Constance bourgeoise pinée séverement

Si son mari tombe sur la photo postée ci-dessus, ça serait le divorce immédiat pour Constance. En effet, Madame est mariée à un mec conservateur et catholique au possible. Et même si elle ne soupçonne d’aller au pute, elle ne peut se permettre de divorcer. Pourtant, tous les mercredis après-midi, Constance est une bourgeoise pnée sévèrement par un jeune homme à la fougue et à la verve sexuelle incomparable. Constance, femme mature de 54 ans, entretient cette relation adultère afin de sortir d’un train-train quotidien et d’une famine sexuelle qui devient intolérable. Il est vrai que le confort matériel ne fait pas tout. Alors Constance a franchi le pas. C’est en consultant un site d’annonces de plan cul que notre bourgeoise en chaleur est tombée sur le profil de Jean-Luc. Ce dernier correspondait ainsi parfaitement aux desiderata de cette épouse en manque de sexe. Dès le premier rendez-vous, notre femme infidèle s’est faite bousculer et malmener les fesses comme cela ne lui était jamais arrivé. Depuis, elle a pris goût à ses étreintes de sexe sauvage et animal. Une fois par semaine donc notre bourgeoise se retrouve à quatre pattes en train de se faire piner  sévèrement en levrette et en se faisant insulter de tous les noms. À sa demande, le jeune homme lui hurle des avanies du genre « Espèce de sale pute, tu aimes ma grosse bite dans ta chatte hein ? »

Et avec ses seins tout mous qui balancent dans toute l’essence, son collier de perles qui produit un cliquetis infernal, Constance prend très cher dans les fesses et elle adore ça. Pour la première fois de sa vie, elle réalise que l’argent ne fait pas tout. Le bon coup de queue, il n’a pas de milieu social, pas de race, pas de niveau intellectuel non plus. C’est le plaisir à l’état brut. Par conséquent, Constance n’éprouve aucune culpabilité et aucun remord à tromper son homme tous les mercredis. Elle va d’ailleurs trouver tous les subterfuges adéquats afin d’ échapper à sa vigilance. La jouissance, les orgasmes répétés, cela vaut bien quelques mensonges bien salés.


Plus de salopes

Laisser un commentaire

Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. Les champs obligatoires sont indiqués avec *